Consignes sanitaires

Voici les nouvelles consignes sanitaires communiquées par la ville de Clermont Ferrand : https://associations.clermont-ferrand.fr/sites/associations.clermont-ferrand.fr/files/protocole.pdf

En résumé :

  • Respect des gestes barrières
    – masque
    – distanciation
    – aération des locaux
  • Avoir un responsable Covid (on en parlera à l’AG)
  • Désinfecter les claviers des ordinateurs et les machines après utilisation
  • Désinfecter les tables etles chaises à chaque fin de séance.

Je vais faire en sorte que tout le matériel soit disponible à l’atelier.
Merci de respecter ces règles, pour la santé de tous et pour nous éviter des ennuis avec la mairie.

Au sujet des ‹ virucides › correspondants à la norme EN14476, vu que les ‹ gel hydroalcooliques › laissent des dépôts que je trouve très désagréables, que les solutions ‹ toutes faites › étaient vendues à prix d’or (un peu moins aujourd’hui), depuis le confinement je me prépare ma propre ‹ soupe › selon la recette des recommandations de l’OMS, sans ajout de glycérol (qui n’est là que pour donner un ‹ effet hydratant ›)

Mon mélange « 1/3 d’eau distillée + 2/3 isopropanol », complétée par un soupçon de peroxyde d’hydrogène (histoire de garantir une action anti-fongique) est donc visiblement conforme aux prescriptions énoncées dans https://www.anses.fr/fr/system/files/BIOC2020SA0067.pdf (Dernière mention du 3.2.2, page 9/25)

Selon l’alcool dont on dispose, il suffit de le diluer pour obtenir une concentration finale entre 60 et 75% d’alcool. (En fait, l’alcool pur est un conservateur… de ce que j’ai lu, la membrane lipidique du virus ne peut être atteinte et dissoute par l’alcool que si de l’eau est présente pour ‹ ouvrir › les protéines)

J’indique cette recette, parce qu’en terme de nettoyage des surfaces/clavier/souris/chaises, c’est d’une part économique, (isopropanol + eau distillée), mais que ça se pulvérise facilement, ne tache pas et couvre bien avec un simple ‹ frottage essuyage ›

L’isoprop j’aime pas trop. Au niveau virucide l’alcool 70° fait aussi bien, c’est moins cher et moins toxique.
Ici (= au labo), l’isoprop c’est sous hotte. Je suis d’accord qu’en petite quantité c’est pas un problème, mais c’est toujours sous condition d’être dans un espace bien ventilé. On commence à sentir la saison froide arriver, est-ce que vraiment l’aération va être optimale ?
Sinon tu es dans le vrai pour l’alcool pur : pour observation au microscope on se sert de l’alcool absolu (ou même 96) pour fixer les bactoches sur la lame sans les éclater. Pour les buter par contre on prend du 70, une histoire d’osmose tout ça tout ça.

Ajout : pas nécessairement besoin d’eau distillée, de l’eau « tout court » ça ira. La solution est d’elle-même anti-pas mal de choses.

Chez moi j’utilise de l’alcool 70° avec eau plate+ peroxyde d’hydrogène + un peu de glycérol + quelques gouttes d’huiles essentielles pour que ça soit plus agréable au nez!
C’est très liquide et parfait en vaporisateur pour mains/surfaces

Ill y a à disposition de l’essuie-tout et de l’alcool ménager pour nettoyer toutes les surfaces utilisées (tables, machines, outils…) en fin de séance, ainsi qu’une bouteille de solution hydro-alcoolique pour le lavage des mains (fait maison en suivant la recette de l’OMS, attention, c’est liquide).

Si quelqu’un a une bouteille type pousse-mousse pour le GHA ou un vaporisateur pour l’alcool ménager, ça pourrait être utile…

Il y a un vaporisateur avec de l’alcool isopropanol, on pourrait mettre l’alcool dans une autre bouteille ( de préférence pas une ancienne bouteille d’eau) et récupérer le vaporisateur ?