Bonsoir, ça y est on a lancé l’experimentation « Cahier de Stats », l’idée est de mettre son prenom/pseudo et cocher la colonne pour nous dire ce qui vous a intéressé lors de votre venue, des Stats quoi .. il y a aussi une colonne « rien de particulier, juste pour taper la discute »
il y a 1 cahier en haut, et 1 cahier en bas selon ce qui vous est le plus pratique
A vous lire !
J’ai accueilli un futur adhérent pour une visite de nos locaux.
Lorsque nous sommes entrés dans l’atelier, il y avait :
la dégauchisseuse en route
L’aspiration en route
La scie à format utilisée par Thierry
La perceuse et le tour utilisés par la personne qui fait ses stylos.
La petite scie à chantourner utilisée par Sandrine
LaCNC en surfaçage du plateau.
Je pense que les conditions de travail en toute sérénité et donc sécurité n’étaient pas réunies.
Beaucoup trop de bruitS « parasites », je pense, venaient couvrir le ressenti de chacune des opérations qui étaient réalisées quasiment simultanément !
A mon avis, lorsqu’une formation bois est réalisée dans l’atelier, il faudrait consacrer l’usage de l’atelier uniquement à cette activité !
pas sûr qu’après 17h c’était une formation en fait, juste des activités diverses, ça atteste de l’attrait du fablab, c’est vrai qu’1 salle supplémentaire ne serait pas de trop
Pour rappel, les formations bois ont lieu les lundi, mercredi et samedi de 14h à 17h.
Au moment évoqué, il est possible qu’il n’y ait pas eu de formation en cours, mais des activités de membres.
Avec le temps, de plus en plus de membres sont formés à l’utilisation des machines, et il est donc normal que celles-ci soient utilisées. C’est d’ailleurs l’objectif même du fablab : permettre aux adhérents de développer leurs projets en autonomie.
Lorsque plusieurs personnes travaillent en parallèle, il est logique qu’il y ait du bruit ; cela fait partie de la vie et de l’attrait du lieu. À ce titre, le fablab dispose de 6 casques antibruit, qui peuvent et doivent être utilisés lorsque nécessaire.
Ce n’est malheureusement pas envisageable aujourd’hui. En revanche, les activités qui ne nécessitent pas l’usage des machines peuvent, quand c’est possible, s’installer dans la pièce commune en y apportant les outils nécessaires.
Dans ce contexte, il me semble utile d’ouvrir la réflexion collectivement :
quelles solutions concrètes pourrions-nous imaginer ensemble pour concilier un atelier vivant, des conditions de travail confortables et sécurisées, et un bon accueil des nouveaux adhérents, tout en tenant compte des contraintes actuelles ?
Nous aurons justement l’occasion d’en discuter lors du regulectif de jeudi 18/12/25, afin d’échanger calmement et, si besoin, de définir des règles partagées.